À Fougères, l’art de la photographie prend une nouvelle dimension grâce à l’initiative du club Tous Photographes. Ce club passionné, constitué de photographes amateurs et professionnels, s’apprête à lancer son tout premier salon de la photographie, un événement qui s’annonce riche en talents et en créativité. Les 26 et 27 avril, les Urbanistes seront transformés en vitrine pour les artistes locaux, où la passion pour l’image sera à l’honneur.
Marie-Paule Tellier et Thierry Gandon, deux membres initiateurs de ce projet, ont puisé leur inspiration lors d’une visite dans un salon similaire près de Saint-Malo. Forts de cette expérience, ils ont voulu créer une plateforme qui mettrait en lumière les œuvres des membres du club.
Sommaire
ToggleUne exposition riche en diversité
Le salon mettra en avant les œuvres de vingt-cinq exposants qui présenteront leurs photographies sous divers thèmes. Les visiteurs auront la chance d’admirer des images riches et variées, englobant des sujets tels que le paysage, l’animalier, et bien d’autres encore. Cette première édition se veut être un véritable reflet de la créativité locale.
Un invité d’honneur prestigieux
Parmi les exposants, le caméraman de France Télévision, Nicolas Dalaudier, sera présent pour montrer son travail. Ancien membre du club, son implication souligne les racines et l’histoire qui unissent les photographes au sein de cette communauté. Il est un symbole de réussite pour les jeunes photographes qui aspirent à faire carrière dans ce domaine.
Des ateliers pratiques pour tous
Le club ne se limite pas à l’exposition de photographies. :
Il propose également plusieurs ateliers pratiques gratuits dirigés par ses membres. Ces sessions, programmées pour le samedi et le dimanche, couvriront une variété de thèmes :
Thèmes des ateliers
Les ateliers de macrophotographie se tiendront le samedi à 11h, suivis d’ateliers sur le portrait et la nature morte dans l’après-midi. Ces activités permettent d’apprendre aux participants comment capter le moment avec précision et créativité.
Les places étant limitées, une inscription préalable est conseillée. Cette opportunité permettra à chacun d’explorer ses talents et la magie de l’image.
Ateliers d’écriture inspirés par la photographie
Pour enrichir l’expérience, deux ateliers d’écriture seront animés par Stéphanie Cormier en collaboration avec Page Blanche. Ces sessions auront pour but d’aider les participants à créer des textes inspirés par les photographies.
Les participants réfléchiront à la manière dont les visuels peuvent éveiller l’écriture, confrontant ainsi l’art de la photographie à celui de la lettre. Inscription obligatoire pour ces ateliers, la participation étant de 10 €.
La collection d’appareils photographiques anciens
Les visiteurs pourront également découvrir une collection d’appareils photo anciens, apportée par Rémi Tropée. Cette exposition mettra à l’honneur environ une cinquantaine de pièces emblématiques de l’époque argentique.
Ces trésors historiques témoignent de l’évolution de la photographie, offrant un regard nostalgique sur les techniques d’antan.
Importance des événements photo locaux
Le club Tous Photographes joue un rôle clé en dynamisant la scène culturelle locale. Non seulement il permet aux membres de s’engager dans des activités variées, mais il sert également de plateforme pour que les événements photographiques prennent vie.
Le club a déjà participé à divers événements tels qu’Octobre Rose et le trail urbain, contribuant ainsi à la mise en valeur de la culture visuelle.
Ces initiatives déclarent l’importance d’unir la communauté à travers l’art.
Venez découvrir et célébrer la photographie
Avec ce premier salon, les membres du club Tous Photographes espèrent séduire les Fougerais en leur offrant une plateforme inédite de découverte. L’entrée est libre, permettant ainsi à chacun d’apprécier l’immense potentiel des talents locaux.
Les visites se dérouleront le samedi de 9h30 à 19h et le dimanche de 9h30 à 18h.
Impressions sur le salon photo
Les retours des membres et des visiteurs seront cruciaux pour envisager une seconde édition de cet événement culturel. Le club aspire à en faire une tradition annuelle, un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de photographie et l’art visuel.
Finalement, cet événement incarne une belle opportunité pour la communauté de se rassembler et de célébrer l’art sous toutes ses formes, séduisant ainsi les fougerais et au-delà.
Le salon photo de Fougères en 2026 : ce qui se précise
La première édition a posé une base nette : un salon porté par des bénévoles, une entrée libre, des ateliers gratuits et une collection d’appareils anciens qui a beaucoup circulé dans les conversations. Pour 2026, l’enjeu change de nature. Il ne s’agit plus de faire exister l’événement, mais de le rendre lisible : dates communiquées plus tôt, programme publié en amont, réservations ouvertes avant le week-end. Un salon qui revient devient un rendez-vous que l’on note dans son agenda, et non une curiosité que l’on découvre par hasard en passant devant la porte.
Un rendez-vous qui s’installe dans le calendrier culturel fougerais
Un premier salon se juge à l’affluence, un second à la fidélité. Les organisateurs le savent : le public ne revient pas pour les mêmes raisons. Certains viennent voir des tirages, d’autres cherchent un conseil technique précis, d’autres encore accompagnent un proche qui expose. Anticiper ces profils permet de mieux répartir les espaces, d’éloigner les ateliers des zones bruyantes et de garder un coin tranquille pour les échanges autour des appareils anciens. Ce sont ces détails d’organisation, rarement visibles, qui transforment une exposition locale en habitude annuelle.
Le club Tous Photographes s’appuie sur un réseau déjà actif dans la ville. Ses membres photographient Octobre Rose, le trail urbain et plusieurs rendez-vous associatifs. Cette présence régulière crée un capital de confiance : quand le salon ouvre, une partie du public sait déjà à quoi ressemble le travail du collectif.
Ce que les visiteurs peuvent préparer avant de venir
Quelques réflexes simples changent la journée. Repérez le lieu, les Urbanistes, et prévoyez un créneau large : entre l’exposition, les ateliers et les discussions, deux heures passent vite. Si vous visez une session pratique, inscrivez-vous dès l’ouverture des réservations, car les places sont comptées. Emportez de quoi prendre des notes, un téléphone suffit, et laissez le trépied à la maison si vous venez seulement regarder.
Pour ceux qui préparent un projet personnel, le salon sert aussi de banc d’essai. Un stand de paysage et un stand de portrait ne racontent pas la même histoire, et cette confrontation fait souvent gagner des mois de tâtonnement. C’est le même principe que celui qui guide une recherche d’identité visuelle : observer beaucoup, puis trier ce qui vous ressemble vraiment.
Comment profiter pleinement d’une visite au salon de la photographie
Préparer sa visite et son matériel
Une exposition se lit mieux quand on accepte de ralentir. Commencez par un tour rapide de la salle, sans appareil, pour repérer les séries qui vous arrêtent. Revenez ensuite sur trois ou quatre accrochages seulement, et prenez le temps de regarder les tirages de près : papier, format, marges, finition. Ces détails disent souvent plus sur la démarche d’un photographe que le sujet lui-même.
Côté matériel, inutile de sortir l’artillerie. Un boîtier, une focale fixe et une batterie de rechange suffisent pour couvrir la visite. Si vous filmez des interviews ou des moments d’atelier, un format léger et discret sera plus confortable qu’un ensemble encombrant, comme le rappelle notre guide sur la camera vlog.
Repartir avec des images qui tiennent la route
Photographier un salon pose une difficulté classique : la lumière mélangée. Néons, fenêtres, projecteurs d’accrochage se disputent la scène et dérèglent la balance des blancs. Le remède tient en deux gestes : mesurer la température de couleur sur une zone neutre, puis corriger en post-traitement plutôt que de tout retoucher au jugé. Notre dossier sur la colorimétrie détaille cette méthode pas à pas.
Pensez aussi à demander l’autorisation avant de cadrer un visiteur en gros plan, surtout si des enfants apparaissent dans le champ. Un mot aimable, et la photo devient un échange plutôt qu’une prise de guerre.
Le club Tous Photographes au-delà du week-end de salon
Rejoindre le club et progresser toute l’année
Le salon n’est que la vitrine d’une activité qui se déroule sur douze mois. Les membres se retrouvent pour des sorties, des ateliers thématiques et des projets collectifs. Pour un débutant, l’intérêt est double : on progresse plus vite en montrant ses images qu’en les gardant sur un disque dur, et on découvre des pratiques que l’on n’aurait jamais testées seul.
Cette curiosité se cultive aussi ailleurs. Une visite à un grand rendez-vous national, par exemple, élargit le regard et donne des repères de qualité. Notre page sur Paris Photo 2025 montre comment structurer ce type de sortie pour qu’elle reste utile et pas seulement impressionnante.
Les rendez-vous où le club est déjà présent
Photographier une manifestation locale demande une méthode différente de celle d’un studio. Il faut composer avec la foule, la météo, les horaires serrés et les organisateurs qui ont besoin d’images rapidement. Les membres du club ont acquis ce savoir-faire sur le terrain, et le salon est l’occasion de le partager avec ceux qui couvrent eux-mêmes des événements de proximité.
Le patrimoine culinaire breton fait partie de ces sujets que l’on croit faciles et qui ne le sont pas. Notre article sur l’art de photographier une cuisine qui sent bon la Bretagne donne des pistes directement transposables aux reportages de terroir.
Le salon photo de Fougères : vos questions avant la visite
+L’entrée du salon de la photographie de Fougères est-elle payante ?
Non. L’accès à l’exposition est libre, sans billet ni réservation. Seuls certains ateliers d’écriture sont payants, avec une inscription obligatoire et une participation annoncée à 10 euros.
+Faut-il réserver pour participer aux ateliers pratiques ?
L’inscription est fortement conseillée, car le nombre de places est limité et les sessions se remplissent vite. Les ateliers techniques sont gratuits, les ateliers d’écriture sont payants. Le programme détaillé est communiqué par le club avant l’ouverture.
+Peut-on acheter des tirages ou des appareils sur place ?
Les exposants présentent leurs travaux et échangent volontiers avec le public. Selon les stands, des tirages peuvent être proposés à la vente. La collection d’appareils anciens, elle, est présentée à titre de découverte et non comme un espace de vente.
+Le salon convient-il à quelqu’un qui débute en photographie ?
Oui, et c’est même l’un de ses intérêts. Les ateliers sont conçus pour des niveaux variés, et les membres du club répondent aux questions techniques sans jargon. Un débutant y trouvera des repères concrets sur la lumière, le cadrage et la préparation d’une série.
+Où et quand se déroule l’événement ?
Le salon se tient aux Urbanistes, à Fougères. Les horaires d’ouverture et les dates de l’édition en cours sont annoncés par le club Tous Photographes sur ses canaux de communication, avec un programme publié en amont pour permettre de préparer sa visite.
